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Coucou tout le monde,

Un tit artcile juste pour avoir de vos nouvelles.. dites moi comment vous allez, votre évolution...

Je suis désolée de ne pas étre fort présente, mais c'est les vacances scolaires et je suis tout le temps avec mon tit bout, ca nous fait du bien :p puis l'école va bientôt reprendre alors on en profite ;)

Je vous fait de gros bisous à vous tous et espere avoir de vos nouvelles bien vite.

# Posté le mardi 19 août 2008 17:15

ρσυя тσι мαмαи

S a vie a changé du jour au lendemain,
C 'est comme si tout s'écroulait à ses pieds,
L e destin a frappé, encore une fois,
E t tous ses rêves se sont vus s'éteindre,
R ien ne sera plus jamais pareil !
O ù le bonheur régnait, les larmes coulent,
S a vie ne sera plus la même ;
E n tout cas pas comme elle l'espérait.

E t tout le monde l'a abandonné
N i maris ni amis sont restés.

P lace à la solitude, la souffrance physique,
L a peur du lendemain, peur d'une nouvelle poussée.
A ujourd'hui son moral en souffre,
Q ui peut l'empêcher d'avoir des idées noires ?
U n jour sa vie a basculé,
E t aujourd'hui rien n'est plus pareil,
S aloperie de destin !


Texte :: écrit par мσι, ce texte est une partie de ma vie, Merci de respecter.. NE PAS PRENDRE CE TEXTE !!!!
ρσυя тσι мαмαи

# Posté le samedi 26 juillet 2008 18:47

Modifié le mardi 19 août 2008 17:12

fιвяσмуαℓgιє

 fιвяσмуαℓgιє
D'après des médecin, 1/3 des personnes souffrant de fibromyalgie aurait également la sclérose en plaques

La fibromyalgie (« fibro » pour les tendons, « myo » pour les muscles; « algie » pour la douleur)
La fibromyalgie est une maladie de l'appareil musculosquelettique, caractérisée par des douleurs continuelles
à plusieurs endroits du corps, un mauvais sommeil ou un sommeil non réparateur et une fatigue excessive
(épuisement anormal).
Il s'agit d'une maladie chronique avec des cycles d'intensité variable. Elle survient habituellement entre l'âge de 20 et 30 ans et s'accompagne de plusieurs symptômes secondaires tels que des maux de tête, des troubles digestifs, des tendinites, une sensation d'enflure ou des raideurs matinales.
Un des aspects le plus frustrant de la fibromyalgie est que les gens qui entourent la personne atteinte de cette
maladie ne peuvent voir l'intensité de la douleur qu'elle provoque. Divers facteurs peuvent aggraver cette douleur, dont le stress, la fatigue, une mauvaise posture (chaise, table inappropriée, etc.) et les variations de température.
Les personnes aux prises avec la fibromyalgie n'ont d'autre choix que de modifier leur style de vie afin de
conserver leur énergie et de minimiser leur douleur.

Les symptômes
Dix-huit points caractéristiques de points douloureux reviennent souvent dans les symptômes. Parmi eux, les coudes, l'occiput, les zones para-articulaires... Ces douleurs persistent au-delà de trois mois. Par ailleurs, le malade souffre d'un sommeil non réparateur et d'une fatigue persistante, de migraines, d'une irritabilité aux odeurs, couleurs et sons, et être dans un état d'anxiété ou de dépression.

# Posté le samedi 07 juin 2008 05:05

Modifié le samedi 07 juin 2008 05:22

ѕєρ єт ∂éρяєѕѕισи

ѕєρ єт ∂éρяєѕѕισи
SEP et dépression : des liens étroits

La dépression touche entre 40 et 6
0 % des personnes atteintes de sclérose en plaques à un moment de leur vie. Si ses symptômes sont connus (troubles de l'humeur, désintérêt, idées noires...), ses causes demeurent plus controversées. dans tous les cas, elle nécessite une prise en charge, psychologique ou médicamenteuse, parfois les deux.

A 17
ans, j'étais déjà sous antidépresseurs. Mon état correspondait en fait déjà aux poussées de ma sclérose en plaques (Sep) mais elle n'avait pas encore été diagnostiquée.
Alors, les médecins p
arlaient de dépression chronique. Je ressentais une grande lassitude mentale et physique, avec le entiment que plus je faisais d'efforts pour m'en sortir, moins je réussissais. Je devais aussi subir les réflexions de mon entourage : “j'étais fainéante”, “je n'avais qu'à me bouger”, et c'était très dur à vivre. » Ce n'est qu'en 1992, u'Annie-Claude Poirat, 54 ans, a pu mettre un nom sur sa maladie. Et jusque-là, elle a connu des phases dépressives très
importantes sans savoi
r qu'elles pouvaient être liées à la Sep.
Pourtant, la dépression touche entre 40 et 60 % des
personnes atteintes de Sep. « Pour celles dont la maladie a moins de deux ans, ce chiffre s'élève à 30 % », précise Hélène Pétropoulou, psychologue clinicienne. C'est dire combien Sep
et dép
ression peuvent être intimement liées.
Tristesse, perte de plaisir dans les activités quotidiennes, difficulté à exprimer ses émotions mais aussi irritabilité, colère, agitation : autant de symptômes révélateurs d'une dépression, avec, dans certains cas, sévères, une forte tendance
suic
idaire. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 7,5 fois plus de suicides chez les personnes atteintes de Sep que dans la population générale.

cAUSES mUltiPlES

Des chercheurs se sont pench
és sur les causes de cette dépression, sans toujours tomber d'accord. Certains l'attribuent à des
fa
cteurs psychosociaux, liés à la difficulté de vivre avec une maladie imprévisible, qui ne se guérit pas, et entraîne souvent un état d'invalidité.
« À cela s'ajoute la détérioration cognitiv
e, mal supportée par de nombreux malades », précise Hélène Pétropoulou. Mais encore faut-il que le diagnostic soit posé.
Pour d'autres, elle dépe
nd de facteurs biologiques et notamment des lésions au niveau du cerveau.
Autre hypothèse : elle
serait le résultat d'effets médicamenteux.
De
s études montrent ainsi que l'Interféron peut être à l'origine d'une dépression quand d'autres recherches ne le confirment pas, voire démontrent le contraire. Il existe toutefois un consensus pour considérer que la dépression est un effet secondaire possible du traitement, ce qui fait recommander une surveillance particulière chez les patients présentant
des ant
écédents dépressifs lorsque ce médicament est envisagé.
La manière dont
la personne va rester insérée dans son milieu ordinaire de vie ou la façon dont elle va se réinsérer en cas de perte d'emploi, rupture familiale etc..., est déterminante dans la survenue ou l'aggravation de ce symptôme, ainsi bien sûr que la façon dont réagit l'entourage à celui-ci.

PriSE EN chArgE NécESSAirE

« Souvent, c'e
st l'entourage qui donne l'alerte ou le médecin, explique Hélène Pétropoulou.
Certains patients
se rendent compte aussi très vite de leur état dépressif et décident de se faire aider. » Dans tous les cas,il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin traitant ou à son neurologue pour envisager avec lui la prise en charge adéquate.
Certains choisiront un sout
ien psychologique, d'autres un traitement par antidépresseurs, voire les deux. Annie-Claude Poirat a, elle, décidé très jeune d'entamer une psychothérapie avec un neuropsychiatre. « Je ne voulais pas de médicaments qui endorment. La psychothérapie m'a permis d'exprimer ce que je ressentais, c'était mon seul moment pour parler librement. J'ai pu, non pas accepter ma maladie, mais mieux vivre avec elle, apprendre à considérer les traitements comme un bien et non comme une contrainte.Cet accompagnement a été très important pour moi.» Celui-ci peut se faire en ville mais il n'est pas
toujours
suffisamment remboursé.
Le neurologue peut aussi aider son patient à trouver un réseau d
e prise en charge psycholopsychologique à l'hôpital dans le cadre de consultations spécialisées pour les personnes atteintes de Sep.
Elles existent
à Paris (Salpêtrière, Rothschild,..), en Île-de-France (Garches, Poissy...), et commencent également à se développer dans les autres départements.

# Posté le samedi 17 mai 2008 03:08

Modifié le samedi 07 juin 2008 05:22

мα мαмαи єт ℓα ѕєρ

 мα мαмαи єт ℓα ѕєρ
Ma maman a crée un skyblog sur lequel elle parle de la maladie, son histoire, comment elle la vit, etc...

Allez y jetez un tit coup d'oeil et n'hésitez pas à y laisser une tite trace de votre passage ;)


toi-ma-meilleure-ennemie

# Posté le samedi 17 mai 2008 02:55

Modifié le samedi 07 juin 2008 05:22